L'UDA était représentée par son président, à l’Elysée le 2 octobre dernier, lors de la réunion d'ouverture des Etats généraux de la presse, dont l'ambition annoncée est de réformer la presse "plus vite, plus loin, plus fort". Deux mois sont ainsi donnés à l'ensemble des parties prenantes pour débattre des causes de la crise et faire émerger des propositions partagées, sur le modèle du Grenelle de l'environnement. Lourde tâche lorsqu'il s'agit d'apporter des réponses à des questions aussi centrales que l'émergence et le développement de grands groupes de presse et de groupes multimédias français, l'efficacité de la distribution de la presse, la reconquête du lectorat jeune, l'évolution des aides publiques, la place de la gratuité, les nouvelles attentes des lecteurs, les solutions pour mieux saisir les opportunités de l'internet et faciliter la mutation numérique, les encouragements à l'innovation, la valorisation des métiers du journalisme dans la société numérique...
De ce débat sur l'avenir de la presse écrite et les conditions de sa mutation, les annonceurs ne pouvaient être absents alors que leurs investissements en publicité et parrainage représentent près de 50 % des ressources du support (au global).
Les annonceurs témoignent ainsi de leur attachement à ce média de l'écrit, qui reste le premier vecteur qu’ils utilisent pour leur communication.
Rendez-vous a d'ores et déjà été donné à l'UDA pour témoigner devant le groupe 2 présidé par Arnaud de Puyfontaine, chargé du volet économique des Etats généraux.
Les quatre pôles de débats et de propositions 1. Quel avenir pour les métiers du journalisme ? présidé par Bruno Frappat 2. Imprimer, transporter, distribuer, financer : comment régénérer le processus industriel de la presse écrite ? présidé par Arnaud de Puyfontaine 3. Le choc d'internet : quels modèles pour la presse écrite ? présidé par Bruno Patino 4. Presse et société : comment répondre aux attentes des lecteurs et des citoyens ? présidé par François Dufour