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Vendredi 25 mai 2012

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E-mailing

Actualités de l'Internet et des médias interactifs - E-mailing

L'e-mailing : peut mieux faire

Deux études, l'une* réalisée par le SNCD (Syndicat national de la communication directe) et l'autre, Pratiques et tendance** de Dolist, confirment la bonne santé de l'e-mail marketing. Le SNCD annonce une hausse de 25 % du chiffre d'affaires de ses membres par rapport à 2009, le marché de l'e-mailing s'élevant ainsi à 69 millions d'euros en France et séduisant 12 000 annonceurs (+ 51 %). La seconde étude précise que 49 % des annonceurs prévoient d'augmenter leur budget e-mailing en 2011, tout en se penchant sur les bonnes et mauvaises pratiques des annonceurs en la matière. Pour améliorer les résultats de leurs campagnes d'e-mail marketing, les annonceurs français misent d'abord sur le ciblage comportemental (comme l'année dernière), ainsi que sur le développement de contenus pertinents (ex aequo à 18 %). En 3e position, on retrouve la qualification des contacts. La collecte de nouveaux contacts est mise en avant par seulement 13 % : la course à la quantité s'essoufflerait-elle ? Cette acquisition de contacts se fait principalement au travers du site internet (61 %), via les événements (37 %), ainsi qu'en échangeant des fichiers avec d'autres organismes (30 %). Pratique particulièrement à risque, 17 % font appel à l'achat de fichiers, un taux encore élevé alors que ces fichiers sont fréquemment composés d'adresses mal qualifiées, selon Dolist. La location de fichiers subit une baisse notable, passant de 30 % en 2009 à 19 % en 2010. A noter qu'une nouvelle forme de collecte apparaît, résultant d'une opération de communication sur les réseaux sociaux (14 %). Pour évaluer l'efficacité de leurs campagnes e-mailing, 80 % des annonceurs mesurent le taux d'ouverture, indicateur peu représentatif en termes de performance, 73 % le taux de clics, 63 % le taux de désabonnement, seulement 29 % le taux de plainte et 10 % le ROI de leur campagne. Par ailleurs, échaudés par des expériences moins concluantes que prévu, 39 % des annonceurs (vs 19 % en 2009) refusent d'associer e-mailing et réseaux sociaux. Enfin, malgré le boom du marketing mobile, seuls 36 % s'intéressent à l'optimisation des e-mails sur mobile contre 49 % qui refusent de s'y investir.

* chiffres de l'activité de gestion de campagnes et routage marketing 2010 recueillis auprès des membres du SNCD

** 2e édition de l'enquête Pratiques et tendances de l'e-mail marketing en France, réalisée par Dolist, en partenariat avec l'Aden (Association pour le développement de l'économie numérique), auprès de 400 annonceurs français en BtoB et BtoC interrogés entre janvier et février 2011, via un questionnaire en ligne

  
  

avril 2011

Tim

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