Hors-médias
Le média courrier résiste à la crise
TNS Media Intelligence vient de rendre les résultats de sa deuxième année de veille du courrier adressé et non adressé. Sur une année complète (période glissante d'avril 2008 à mars 2009), avec 2,7 milliards d'euros bruts (dont 56 % consacrés au courrier adressé et 44 % au non-adressé), la part de marché du média courrier atteint 9,7 % du marché publicitaire des grands médias, soit le niveau de la publicité extérieure (9,8 %). Cela représente une augmentation des recettes de 8 % par rapport à 2008, le budget moyen du média courrier progressant, lui, de près de 7 %. Un chiffre illustre l'importance prise par le courrier dans les stratégies 360° des annonceurs : 87 % des annonceurs du Top 100 plurimédia en sont utilisateurs. Par ailleurs, le nombre important d'annonceurs actifs sur le média (5 019) et leur diversité attestent de son attractivité. Un nombre limité d'entre eux utilisent cependant les deux canaux (687). A elle seule, la distribution représente 64 % des secteurs utilisateurs, loin devant les établissements financiers et l'assurance (seulement 5 %). Les organismes humanitaires sont le secteur qui consacre la plus large part de ses investissements publicitaires au courrier (38 %), devant la distribution (3 %). 60 % des envois adressés sont réalisés sous forme de catalogue (au moins 10 pages), les vépécistes étant bien sûr en tête des secteurs utilisant ce média. En moyenne, un foyer reçoit 14 plis publicitaires par semaine. L'étude de TNS MI confirme que le courrier reste un média à part entière, avec les spécificités propres à un outil de marketing relationnel : permettre aux annonceurs de conjuguer communication d'image et optimisation du retour sur investissement.
juin 2009
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