Droit
Les annonceurs choisissent les mentions sanitaires
Les annonceurs de l'alimentaire ont choisi massivement d'inscrire dans leurs publicités les messages sanitaires prévus par la loi de santé publique du 9 août 2004, plutôt que de payer une contribution. Ils marquent ainsi leur soutien à la prévention de l'obésité. L'UDA a analysé - sur la base des données recueillies par TNS Media Intelligence pour le mois d'avril 2007 - les choix opérés par les annonceurs des secteurs "Alimentation" ou "Boissons" dont les communications sont concernées par le texte. Il ressort que 89 % de leurs investissements en presse, radio et télévision ont été consacrés à des messages qui portaient les mentions sanitaires prévues par la loi. Par média, ce chiffre se décompose de la manière suivante : presse 74 %, radio 67 %, télévision 93 %. Rappelons que les publicités en faveur d'un produit alimentaire visé (boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d'édulcorants de synthèse ou produits alimentaires manufacturés) doivent, depuis le 1
er mars 2007, comporter une mention sanitaire (quatre messages, en alternance) ou donner lieu au versement à l'administration fiscale d'une contribution de 1,5 % sur les sommes nettes investies en cas d'absence de mention sanitaire.
Lire l'article "1er mars journée de toutes les mentions"
mai 2007
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