Connaître l'UDA
Dans l’article intitulé "Marketing digital – les 7 révolutions capitales", le journaliste Aymeric Marolleau propose un tour d’horizon : e-paiement, référencement, achat groupé, etc. Françoise Renaud, directrice marketing et innovation de l’UDA, intervient sur le sujet des ventes événementielles et déclare : "Autrefois, les ventes privées étaient embryonnaires et limitées dans le temps. Aujourd’hui, elles sont un canal de distribution continue tout au long de l’année qui a su séduire les marques." Quant au social shopping, Françoise Renaud reconnaît "qu’Internet a permis aux marques et aux opérateurs de vente par correspondance d’entrer directement en contact avec le consommateur final, notamment via les réseaux sociaux. Mais cette nouvelle relation est très particulière et exigeante."
L’Union des annonceurs fait partie des dix associations signataires de la charte "Publicité ciblée et protection des internautes" approuvée par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'économie numérique. Huit recommandations visent à apporter "de la confiance et de la transparence aux internautes" qui sont 74 % à réclamer le droit à l’oubli numérique.
L'article intitulé "La publicité sur internet taxée à 1 %" mentionne que l’Union des annonceurs a mis en avant le fait que cette taxe "défavorisera les entreprises françaises par rapport à leurs concurrents qui communiquent depuis d’étranger."
Dans l'article intitulé "L'Union des annonceurs et le Syndicat des régies internet s'élèvent contre le projet de taxe sur la publicité en ligne", l’UDA dénonce "les effets pervers" du projet qui contraint les annonceurs à réduire leurs investissements dans les médias traditionnels.
L’UDA voit dans la nouvelle "taxe Google" une réponse "inappropriée" voire "contre productive" à la volonté de taxer les opérateurs internet. Elle demande un retrait du projet et se dit prête à participer à une éventuelle réflexion à ce sujet.
L’annonce du projet de taxation de la publicité en ligne a suscité de vives réactions des organisations professionnelles, dont l’UDA. Elles tiennent à avertir les pouvoirs publics des conséquences d’un tel projet sur l’économie du secteur.
La brève intitulée "La pub sur le web sera désormais taxée à hauteur de 1 %" rappelle que Loïc Armand, président de l’UDA, juge cette mesure "inefficace, antiéconomique et inéquitable".
L’UDA dénonce l’adoption de la taxe sur les achats de publicité en ligne alors que "les médias traditionnels, en particulier la presse et ses sites, risquent de faire les frais des arbitrages que les annonceurs ne manqueront pas d’opérer pour absorber cette taxe et préserver leur budget consacré aux liens sponsorisés."
Dans l’article intitulé "Concurrence : Google dans la ligne de mire", le quotidien consacre un encadré à la "taxe Google" que l’UDA dénonce comme étant totalement inefficace, antiéconomique et inéquitable. L’UDA souligne que cette taxe "pénalise les annonceurs français par rapport à leurs concurrents communiquant en France depuis l’étranger."
A la suite du vote par la commission mixte paritaire du prélèvement de 1 % sur les dépenses des annonceurs en ligne, Loïc Armand, président de l’UDA, déclare : "nous déplorons une mesure inappropriée et qui témoigne d’une méconnaissance grave des équilibres économiques du secteur et d’une représentation négative de la publicité dont on semble ignorer qu’elle est un levier majeur de la croissance économique." […]
L’article intitulé "Taxer la pub en ligne est antiéconomique et inéquitable, selon les annonceurs" indique que l’UDA regrette l’instauration de la taxe sur les achats de publicités en ligne qui selon elle "n’impactera en rien le chiffre d’affaire de leurs prestataires [aux annonceurs] implantés à l’étranger." [...] "Les médias traditionnels risquent de faire les frais des arbitrages que les annonceurs ne manqueront pas d’opérer pour absorber cette taxe et préserver leur budget consacré aux liens sponsorisés" ajoute-t-elle.
Dans l’article intitulé "Google dans le collimateur de l’UE", le journaliste Christophe Alix précise que "l’Union des annonceurs s’est félicitée de la décision" qu’a prise Bruxelles de mener mener une enquête pour évaluer si Google favorise ses propres liens commerciaux lors des recherches par les internautes. "Que Google soit en position archi dominante, tout le monde le voit, encore faudra-t-il prouver qu’ils en abusent" précise Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA.
Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, dénonce la contre productivité de la "taxe Google" et le frein qu’elle constitue au développement de l’économie numérique française.
En réaction à l’adoption de le "taxe Google", Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, affirme que "les plus pénalisés par cette nouvelle mesure seront les PME, ces dizaines de milliers de petits annonceurs français qui n’ont pas accès aux médias traditionnels et misent sur les annuaires en ligne ou les liens sponsorisés."
"Le net constitue un levier de croissance et un outil de compétitivité incontournable pour la France, qui n’est pas en avance dans ce domaine. Cette taxe est un obstacle" ajoute-t-il.
Dans l'article intitulé "La 'taxe Google' votée cette nuit au Sénat" Gérard Noël, vice-président directeur général de l'UDA fait part de son indignation : "du coup, ce sont les entreprises françaises qui vont payer." […] "Google ne sera en rien pénalisé par cette nouvelle taxe. En revanche, elle freine le développement de l'économie numérique en France, un levier de croissance de premier plan. En outre, ce sont d'abord les PME hexagonales qui en souffriront, toutes ces entreprises qui n'ont pas accès aux grands médias traditionnels et qui misent beaucoup sur une présence publicitaire dans les annuaires ou par le biais de liens sponsorisés." [...]
Ils sont plus de 1 000 signataires à soutenir l’UDA, l’Union des fabricants, le Syndicat de la presse quotidienne nationale et le Syndicat de la presse magazine face à Google qui vient d’autoriser les campagnes d’entreprise tierces à acheter des noms de marque pour y faire leur publicité. Les annonceurs craignent de nombreux risques de concurrence déloyale ou de contrefaçon.
L’Union des annonceurs ainsi que d’autres organisations représentantes des fabricants et de la presse demandent à Google le retrait du nouveau dispositif permettant aux clients de ses liens sponsorisés d’acheter des marques déposées comme mots-clés. Regrettant le peu de réaction de Google France et Europe, l’UDA a adressé un courrier à Eric Schmidt, PDG de Google.
La dépêche intitulée "Publicité : front commun français contre le nouveau règlement Google" informe que l’Union des annonceurs, l’Union des fabricants, le Syndicat de la presse quotidienne nationale et le Syndicat de la presse magazine ont dénoncé, dans un courrier adressé au président de Google – Eric Schmidt- "le nouveau règlement de la régie publicitaire du moteur de recherche américain Google qui permet l’achat de mots-clés de marques jusqu’à présent protégées."
Information reprise sur les sites suivants :
www. Biladi.ma
www.webmanagercenter.com
www.point24.lu
www.tahiti-infos.com
www.musiqueray.org
www.jeanmarcmorandini.com
www.avmaroc.com
www.tsr.ch
www.echosdunet.net
www.e-marketing.fr
leblog.vendeesign.com
L'article intitulé "Nouvelle règle pour les liens sponsorisés : chacun campe sur ses positions" indique que "Comme prévu, l'UDA a rencontré la semaine dernière les dirigeants de Google France pour aborder la question des mots-clés de marques qui étaient jusqu'à présent protégés […]. L'UDA a également rencontré lors d'une autre réunion les managers de Google Europe. Pour le moment, la position de Google semble inflexible, selon l'UDA. Les dirigeants de Google auraient cherché à rassurer les annonceurs français contre les risques de dérapages, expliquant qu'ils pouvaient réagir a posteriori. 'Mais a posteriori le mal est fait' estime l'UDA. […]"
L'article "Marques : Google doit reculer" reprend les principaux propos de Gérard Noël, invité du Buzz Média Orange-Le Figaro.
Concernant le moratoire sur la suppression totale de la publicité sur France Télévisions, Gérard Noël déclare : "C'est une très bonne nouvelle, sauf que nous nous demandons pourquoi janvier 2014, et pas janvier 2015, 2016 ou 2017 ! Nous continuons donc à plaider pour que ce moratoire soit prolongé. Nous considérons depuis le début que c'est une mauvaise mesure, notamment pour les professionnels. […]" "Ce n'est pas un problème d'inflation mais un vrai problème technique. On trouve l'après-midi sur France Télévisions des cibles très particulières qu'on ne trouve pas sur les autres chaînes, ou avec des coûts beaucoup plus élevés. Les annonceurs de l'après-midi sont souvent des annonceurs exclusifs de France Télévisions, et en particulier des PME. […]"
"Autre polémique de la rentrée, Google a décidé de modifier les modes de commercialisation de ses liens sponsorisés […]"
Gérard Noël : "Nous avons réagi très violemment, suivis par d'autres. Nous estimons que c'est un mauvais coup porté aux marques, en particulier du luxe, de l'automobile ou de la pharmacie. N'importe qui peut s'approprier les marques, grandes, petites, celles-ci peuvent servir de détournement vers des sites de contrefaçon, des sites illégaux. Nous demandons à Google de revenir à la situation qu'il avait acceptée et écrite en 2005, à savoir que n'importe quelle marque pouvait demander à ne pas être vendue comme mot-clé. Nous allons discuter demain et après-demain avec eux pour essayer de les convaincre à la fois sur les plans techniques et juridiques, et sur celui de leurs responsabilités." […]
"Pour éradiquer les spams, Signal Spam compte sur les signalisations des internautes". "Fondé en 2007, Signal Spam réunit aujourd'hui en son sein 'tous les acteurs concernés – publics comme privés – par les problématiques de la distribution et du filtrage des mails. Aux côtés d'entreprises comme Microsoft France, Orange, SFR ou encore eBay et Paypal, siègent l'Union des annonceurs (UDA), l'Association des fournisseurs d'accès et de services internet (AFA) ou encore la Fédération du e-commerce (FEVAD)." […] "Signal Spam propose aux internautes – via un logiciel à télécharger ou un formulaire en ligne – de signaler les spams qui pourraient porter atteinte à leurs données personnelles […]"
L'article intitulé "4 milliards de spams par jour en France" porte à la connaissance de ces lecteurs l'existence de Signal Spam, association créée en 2007 qui réunit entre autres Microsoft France, SFR, eBay, Orange ou Paypal mais aussi l'Union des annonceurs.
Pour en savoir plus sur le fonctionnement de Signal Spam : http://www.signal-spam.fr
L’article à la Une, "Pourquoi annonceurs et médias sont vent debout face à Google", explique pourquoi cette levée de boucliers "des annonceurs et des médias, notamment l’Uda, l’AACC, le SPQN ou encore l’Udecam » et évoque les négociations à venir. Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, confirme : "Ils ont réagi à notre demande et nous les verrons cette semaine. Ce que nous proposons est simple : revenir aux bonnes pratiques précédentes car, maintenant, nous ne sommes plus dans le préventif et, même si des actions sont toujours possibles, le mal sera fait pour la marque victime."
Dans l’article intitulé "Signal Spam fait peau neuve pour mieux mobiliser les internautes", Nathalie Kosciusko-Morizet déclare : "Il y a grand besoin de mobiliser l’internaute et lui offrir des moyens d’action. L’heure n’est plus au spam amateur et il y a une vraie guerre à mener en termes de « fraude, virus, piratage et cybercriminalité." L’article rappelle également le fonctionnement de Signal Spam et sa composition [entreprises, associations - dont l’UDA - et pouvoirs publiques].
La dépêche "Contre le fléau des spams, l’arme de la dénonciation citoyenne" reprend les propos de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet prononcés lors de la conférence de presse et informe des moyens donnés aux internautes par Signal Spam pour signaler "tout courrier leur paraissant frauduleux ou nuisible."
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