Connaître l'UDA
Le quotidien consacre son étude documentaire à la "Charte pour promouvoir une alimentation et une activité physique favorables à la santé dans les programmes et les publicités diffusées à la télévision" et publie, dans un premier temps, le contexte général et, dans un second temps, l'ensemble des engagements.
Dans sa rubrique "L'actualité, les infos du mois", le site reprend la dépêche de l'AFP annonçant la signature prochaine entre publicitaires et professionnels de l'audiovisuel d'une charte "de bonne conduite contre l'obésité infantile" afin de "promouvoir une alimentation et une activité physique favorables à la santé dans les programmes et les publicités."
"Selon Gérard Noël, vice-président directeur général de l'Union des annonceurs (UDA), les industries agroalimentaires s'engagent par cette charte à ce que leurs publicités s'inspirent 'plus directement des recommandations des autorités sanitaires', et à parrainer des programmes d'éducation au bon comportement alimentaire." […]
L'article intitulé "Publicité alimentaire : signature aujourd'hui de la charte pour 'promouvoir une alimentation et une activité physique favorables à la santé dans les programmes et les publicités diffusées à la télévision'" publie les huit points que composent cette charte.
La brève intitulée "Signature de la charte pour des publicités TV luttant contre l'obésité" liste les signataires de celle-ci, dont l'Union des annonceurs.
Le site d'information de la Suisse romande reprend la dépêche de l'AFP intitulée "Obésité infantile : publicitaires et chaînes signent une charte mercredi". Celle-ci informe de la position de l'UDA, à travers les propos de son vice-président directeur général, Gérard Noël : "Les industries agroalimentaires s'engagent par cette charte à ce que leurs publicités s'inspirent 'plus directement des recommandations des autorités sanitaires', et à parrainer des programmes d'éducation au bon comportement alimentaire."
A l'heure où "La publicité alimentaire est au cœur de la tourmente", Sonia Devillers informe que "le sujet de la publicité alimentaire a provoqué un 'déchaînement d'amendements coercitifs' selon l'Union des annonceurs (UDA) qui ne s'y attendait pas et se dit aujourd'hui 'extrêmement inquiète'." Gérard Noël, vice-président directeur général de l'Union des annonceurs rappelle que "les marques sont prises entre des menaces de taxe, d'interdiction et de mentions obligatoires."
L'article intitulé "Publicité alimentaire : les annonceurs estiment que les propositions du ministère de la Santé sont 'globalement positives'", donne la parole à plusieurs reprises à Gérard Noël, vice-président directeur général de l'UDA.
"La reprise des discussions entre le ministère de la Santé et les acteurs de l'audiovisuel et de la publicité sur la question des publicités alimentaires à la télévision, sur la base d'une charte d'engagements volontaires, est plutôt bien accueillie par les annonceurs."
Gérard Noël estime que "ce projet s'inscrit dans une démarche positive" mais précise qu'il "voudrait être sûr que cela concerne la publicité alimentaire qui s'adresse aux enfants. Or le texte n'est pas clair sur ce sujet. […] En outre, ce projet de charte "ignore comment fonctionne l'autorégulation publicitaire en France grâce à l'ARPP. Le texte propose un contrôle à priori du CSA sur la publicité." Gérard Noël explique que "depuis 15 ans, le CSA a délégué son contrôle a priori des publicités à l'ARPP" et rappelle que celui-ci "a actualisé en octobre 2003 les règles déontologiques visant à mieux réguler les publicités alimentaires à destination des enfants." […] "Enfin, M. Noël se prononce également en faveur d'un bilan avec les pouvoirs publics. C'est quelque chose que nous faisons déjà avec le ministère en charge de la Parité en ce qui concerne l'image de la personne humaine et que nous allons faire avec le ministère de l'Ecologie sur les questions de développement durable."
Dans l'article intitulé "Lutte contre l'obésité : les publicitaires s'engagent", paru le 1er décembre dans Le Figaro, Cécile Barbière mentionne cet article et l'affirmation de M. Noël : "L'esprit du projet de charte nous convient."
L’article intitulé "Obésité : Mme Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône, demande la taxation et la limitation de la publicité alimentaire à la télévision" indique que le "rapport recommande de ‘porter à 5 % le taux de la taxe sur la publicité pour les produits alimentaires manufacturés et les boissons avec ajouts de sucre’. En outre, il supprime ‘la possibilité de s’en exonérer’. Il suggère également d’interdire ‘la publicité pour les produits alimentaires de grignotage et les boissons sucrées dans les programmes à forte audience d’enfants et d’adolescents.’ Il suggère également de ‘prévoir dans les publicités, l’indication du contenu calorique des produits promus’. […] Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA déclare : "On est dans le domaine de l’excès", et rappelle "que les industriels et les annonceurs ont faits à maintes reprises des propositions en matière d’autorégulation et qu’ils sont prêts à reprendre le dialogue." […]
A la suite de l'annonce par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, le 4 février dernier, de son souhait d'"encadrer davantage les écrans publicitaires destinés aux enfants, ainsi que le retrait des sucreries en caisse", Capucine Cousin, dans l'article intitulé "L'Etat veut mettre la pub alimentaire à la diète", informe que cette position est désormais partagée par le ministère de la Culture depuis début mai." Gérard Noël, vice-président directeur général de l'Union des annonceurs précise que cela contribuera à "organiser la concertation sur le volet publicité." […]
L'article intitulé "L'autorégulation cède du terrain sous la pression réglementaire", rédigé par Delphine Masson, rappelle "les dossiers chauds à l'occasion des récentes annonces sur la publicité alimentaire et l'environnement". Dans le volet "alimentation", [interdiction de publicité pour certains aliments et boissons dans les programmes télévisés pour enfants], Delphine Masson relate que "le dossier le plus épineux sera de définir le profil nutritionnel des produits pouvant ou non faire de la publicité ou encore la limite d'âge des téléspectateurs d'un programme jeunesse. D'ores et déjà, les professionnels, notamment l'Union des annonceurs, trouvent que le délai fixé par le gouvernement, à savoir mai, est un peu court."
L'article intitulé "Obésité : Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, bannit les publicités pour certains aliments et boissons dans les programmes jeunesse" indique que la ministre va "dans un premier temps faire appel au sens de l'autodiscipline" [et qu'] "en cas d'échec de cette phase volontariste, qui sera évaluée en mai, proposera des mesures législatives d'interdiction"[…] "Parmi les représentants qui seront invités à cette réunion, notons la présence de l'AACC, de l'UDA, du BVP, de l'Ania […]".
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