Connaître l'UDA
Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, est interviewé par la journaliste Anne Feitz sur "les perspectives de l’année, le big bang en cours dans la TNT et l’évolution de la réglementation."
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Anne Feitz : "Que pensez-vous du rachat par Canal + des chaînes Direct8 et Direct Star auprès de Bolloré ?"
Gérard Noël : "Ces chaînes vont pouvoir diversifier leur offre avec le fonds de droits de Canal +, ce qui est toujours favorable aux annonceurs. Il y a une réelle appétence pour les chaînes qui ont un potentiel d’audience. Mais ce rachat pose aussi la question de la concentration, déjà soulevée lors du rachat par TF1 de TMC et NT1. Les annonceurs sont favorables à l’arrivée de nouvelles chaînes thématiques et ciblées : elles leur permettent de mieux cibler leurs campagnes, et leur donnent accès à la télévision quand il s’agit de PME. […] Enfin, le big bang de Canal + bouleverse aussi l’avenir de petits groupes présents sur la TNT. […]"
Anne Feitz : "Et votre réaction au rapport Boyon sur l’avenir de la TNT ?"
Gérard Noël : "Ce rapport nous a surpris. Prôner une nouvelle norme technique pour les chaînes de la TNT revient à geler le système pour au moins deux ou trois ans. Pour les annonceurs, ce n’est pas franchement une bonne nouvelle de voir que le paysage se fige. Nous l’avions dit à Michel Boyon, nous avons besoin de chaînes diversifiées."
Anne Feitz : "Avez-vous été auditionnés pour la mission lancée par le gouvernement sur la télévision connectée ?"
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Le quotidien informe qu’à compter du 1er janvier 2012 "sera mis en place en France un contrôle du niveau sonore de la publicité à la télévision". "Les annonceurs, via l’Union des annonceurs (UDA), leurs agences, via l’AACC et les régies publicitaires, via le SNPTV, soutenus par l’ARPP, se sont engagés à adapter l’intensité sonore des messages publicitaires télévisés selon des recommandations et un calendrier dévoilé hier." […] "Il en résulte que la plupart des spots publicitaires devront être remixés pour une diffusion à partir du 1er janvier 2012. Dans le cas inverse, le son du spot concerné devra être abaissé."
L’article intitulé "Les nouveaux cursus du marketing et de la com" mentionne la première édition de la journée "agences ouvertes" "qui a pris la relève de l’ex-semaine de la publicité." "Outre le parrainage du ministère de la Communication, cette journée a bénéficié du soutien de TF1 Publicité, l’ISEG Marketing & Communication School, JCDecaux, l’UDA et quelques autres…"
Didier Beauclair, directeur médias de l’UDA et vice-président du CRTM (Club de recherche tous médias) a été nommé parmi les administrateurs du GIE Balmétrie dont le projet est de mettre en place un nouvel outil de mesure du courrier publicitaire.
L’Union des annonceurs fait partie des dix associations signataires de la charte "Publicité ciblée et protection des internautes" approuvée par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'économie numérique. Huit recommandations visent à apporter "de la confiance et de la transparence aux internautes" qui sont 74 % à réclamer le droit à l’oubli numérique.
L'article intitulé "La publicité sur internet taxée à 1 %" mentionne que l’Union des annonceurs a mis en avant le fait que cette taxe "défavorisera les entreprises françaises par rapport à leurs concurrents qui communiquent depuis d’étranger."
Dans l'article intitulé "L'Union des annonceurs et le Syndicat des régies internet s'élèvent contre le projet de taxe sur la publicité en ligne", l’UDA dénonce "les effets pervers" du projet qui contraint les annonceurs à réduire leurs investissements dans les médias traditionnels.
L’UDA voit dans la nouvelle "taxe Google" une réponse "inappropriée" voire "contre productive" à la volonté de taxer les opérateurs internet. Elle demande un retrait du projet et se dit prête à participer à une éventuelle réflexion à ce sujet.
La brève intitulée "La pub sur le web sera désormais taxée à hauteur de 1 %" rappelle que Loïc Armand, président de l’UDA, juge cette mesure "inefficace, antiéconomique et inéquitable".
L’annonce du projet de taxation de la publicité en ligne a suscité de vives réactions des organisations professionnelles, dont l’UDA. Elles tiennent à avertir les pouvoirs publics des conséquences d’un tel projet sur l’économie du secteur.
Dans l'article intitulé "La taxe Marini menace la croissance de la publicité en ligne, selon les entrepreneurs du secteur", l’UDA s’insurge contre le projet de taxe de la publicité en ligne déplorant "une mesure qui témoigne d’une méconnaissance grave des équilibres économiques du secteur."
A la suite du vote par la commission mixte paritaire du prélèvement de 1 % sur les dépenses des annonceurs en ligne, Loïc Armand, président de l’UDA, déclare : "nous déplorons une mesure inappropriée et qui témoigne d’une méconnaissance grave des équilibres économiques du secteur et d’une représentation négative de la publicité dont on semble ignorer qu’elle est un levier majeur de la croissance économique." […]
L’UDA dénonce l’adoption de la taxe sur les achats de publicité en ligne alors que "les médias traditionnels, en particulier la presse et ses sites, risquent de faire les frais des arbitrages que les annonceurs ne manqueront pas d’opérer pour absorber cette taxe et préserver leur budget consacré aux liens sponsorisés."
L’article intitulé "Taxer la pub en ligne est antiéconomique et inéquitable, selon les annonceurs" indique que l’UDA regrette l’instauration de la taxe sur les achats de publicités en ligne qui selon elle "n’impactera en rien le chiffre d’affaire de leurs prestataires [aux annonceurs] implantés à l’étranger." [...] "Les médias traditionnels risquent de faire les frais des arbitrages que les annonceurs ne manqueront pas d’opérer pour absorber cette taxe et préserver leur budget consacré aux liens sponsorisés" ajoute-t-elle.
L'ensemble des acteurs du numérique, soutenus par l'AACC, l'UDA et l'UDECAM, "s'insurgent contre le vote lundi soir au Sénat d'une taxe de 1 % sur l'achat d'espaces de publicité en ligne." […]
Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, dénonce la contre productivité de la "taxe Google" et le frein qu’elle constitue au développement de l’économie numérique française.
En réaction à l’adoption de le "taxe Google", Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, affirme que "les plus pénalisés par cette nouvelle mesure seront les PME, ces dizaines de milliers de petits annonceurs français qui n’ont pas accès aux médias traditionnels et misent sur les annuaires en ligne ou les liens sponsorisés."
"Le net constitue un levier de croissance et un outil de compétitivité incontournable pour la France, qui n’est pas en avance dans ce domaine. Cette taxe est un obstacle" ajoute-t-il.
Dans l'article intitulé "La 'taxe Google' votée cette nuit au Sénat" Gérard Noël, vice-président directeur général de l'UDA fait part de son indignation : "du coup, ce sont les entreprises françaises qui vont payer." […] "Google ne sera en rien pénalisé par cette nouvelle taxe. En revanche, elle freine le développement de l'économie numérique en France, un levier de croissance de premier plan. En outre, ce sont d'abord les PME hexagonales qui en souffriront, toutes ces entreprises qui n'ont pas accès aux grands médias traditionnels et qui misent beaucoup sur une présence publicitaire dans les annuaires ou par le biais de liens sponsorisés." [...]
L’UDA se joint à l’Union des entreprises de conseil et achat médias (Udecam) pour dénoncer le projet de taxe sur la publicité en ligne. Les deux associations s’accordent à dire que ce projet pourrait "constituer un frein à la reprise et impacter sensiblement la diffusion des nouvelles technologies."
La dépêche intitulée "Publicité : front commun français contre le nouveau règlement Google" informe que l’Union des annonceurs, l’Union des fabricants, le Syndicat de la presse quotidienne nationale et le Syndicat de la presse magazine ont dénoncé, dans un courrier adressé au président de Google – Eric Schmidt- "le nouveau règlement de la régie publicitaire du moteur de recherche américain Google qui permet l’achat de mots-clés de marques jusqu’à présent protégées."
Information reprise sur les sites suivants :
www. Biladi.ma
www.webmanagercenter.com
www.point24.lu
www.tahiti-infos.com
www.musiqueray.org
www.jeanmarcmorandini.com
www.avmaroc.com
www.tsr.ch
www.echosdunet.net
www.e-marketing.fr
leblog.vendeesign.com
L'article intitulé "Nouvelle règle pour les liens sponsorisés : chacun campe sur ses positions" indique que "Comme prévu, l'UDA a rencontré la semaine dernière les dirigeants de Google France pour aborder la question des mots-clés de marques qui étaient jusqu'à présent protégés […]. L'UDA a également rencontré lors d'une autre réunion les managers de Google Europe. Pour le moment, la position de Google semble inflexible, selon l'UDA. Les dirigeants de Google auraient cherché à rassurer les annonceurs français contre les risques de dérapages, expliquant qu'ils pouvaient réagir a posteriori. 'Mais a posteriori le mal est fait' estime l'UDA. […]"
L'article "Marques : Google doit reculer" reprend les principaux propos de Gérard Noël, invité du Buzz Média Orange-Le Figaro.
Concernant le moratoire sur la suppression totale de la publicité sur France Télévisions, Gérard Noël déclare : "C'est une très bonne nouvelle, sauf que nous nous demandons pourquoi janvier 2014, et pas janvier 2015, 2016 ou 2017 ! Nous continuons donc à plaider pour que ce moratoire soit prolongé. Nous considérons depuis le début que c'est une mauvaise mesure, notamment pour les professionnels. […]" "Ce n'est pas un problème d'inflation mais un vrai problème technique. On trouve l'après-midi sur France Télévisions des cibles très particulières qu'on ne trouve pas sur les autres chaînes, ou avec des coûts beaucoup plus élevés. Les annonceurs de l'après-midi sont souvent des annonceurs exclusifs de France Télévisions, et en particulier des PME. […]"
"Autre polémique de la rentrée, Google a décidé de modifier les modes de commercialisation de ses liens sponsorisés […]"
Gérard Noël : "Nous avons réagi très violemment, suivis par d'autres. Nous estimons que c'est un mauvais coup porté aux marques, en particulier du luxe, de l'automobile ou de la pharmacie. N'importe qui peut s'approprier les marques, grandes, petites, celles-ci peuvent servir de détournement vers des sites de contrefaçon, des sites illégaux. Nous demandons à Google de revenir à la situation qu'il avait acceptée et écrite en 2005, à savoir que n'importe quelle marque pouvait demander à ne pas être vendue comme mot-clé. Nous allons discuter demain et après-demain avec eux pour essayer de les convaincre à la fois sur les plans techniques et juridiques, et sur celui de leurs responsabilités." […]
L’article consacré au premier Campus de la communication, qui s'est déroulé les 1er et 2 juillet dernier à Paris, précise que 13 associations [dont l’UDA] ont participé à l’organisation de cet événement. Par ailleurs, "200 experts, communicants dans les entreprises, les institutions publiques et les agences, se sont rassemblés durant deux jours pour travailler en commun et affirmer la valeur et l’utilité de la communication dans les entreprises, les organisations et plus largement la société."
L’article intitulé "M. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, confirme un moratoire de deux ans sur la suppression de la publicité sur les antennes de France Télévisions" reprend l’historique de ce dossier et évoque la "satisfaction des annonceurs, des syndicats, et des auteurs."
L’information principale de cette lettre évoque la publicité sur France Télévisions. L’article mentionne le fait que "l’idée d’un sursis a en revanche été applaudie par les annonceurs" et précise que l’UDA "avait fait valoir la semaine dernière que ‘dans le paysage audiovisuel, France Télévisions reste un acteur majeur. 70 % des annonceurs des grandes chaînes historiques continuent à utiliser les chaînes publiques’." […]
L’article "Réactions en chaîne" évoque "l’hypothèse d’un sursis de deux ans accordé à France Télévisions avant la suppression complète de la publicité". Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, rappelle que "70 % des annonceurs de France Télévisions sont restés en journée. Il ne faut pas réduire leur liberté d’investir. Il y a notamment des PME qui veulent toucher des cibles à un coût intéressant."
Dans l'article intitulé "Liens sponsorisés : les marques s'estiment prises en otages", la journaliste Sonia Devillers rappelle qu'à partir du 14 septembre, le programme de liens commerciaux Adwords de Google "cessera de contrôler les marques déposées". "Ce nouveau mode opératoire risque pourtant de transformer le marché de la communication en profondeur. Les acteurs concernés réagissent avec virulence. 'Google prive les annonceurs de moyens essentiels dans leur lutte contre la contrefaçon sur Internet, le développement des réseaux de distribution illégaux et les pratiques concurrentielles déloyales' s'insurge l'Union des annonceurs." […] Nicolas Bordas, président de l'AACC déclare : "Ce système favorise le détournement de la valeur d'une marque. Pire, il peut permettre de lui associer des messages dénigrants, donc potentiellement destructeurs. […]"
"Gérard Noël debout face à Google", tel est le titre de la brève informant de la "profonde inquiétude" de l'Union des annonceurs face à la nouvelle politique "du géant du Net" "qui va autoriser, […], l'achat aux enchères de mots clefs, y compris sur des marques protégées, sans que leurs propriétaires puissent s'y opposer de façon préventive."
L'encart intitulé "Les annonceurs contre Google" informe de la position de l'UDA sur la nouvelle politique de Google "qui permet d'acheter aux enchères, à titre de mots clés, des marques protégées 'sans que leurs propriétaires ne puissent plus s'y opposer de façon préventive'." "Pour l'UDA, Google remet en cause 'les bonnes pratiques publiées d'un commun accord en 2005 au sein du Forum des droits sur l'Internet' [...]"
Le quotidien reprend en partie le communiqué de presse rédigé par l'Union des annonceurs.
>> Lire le communiqué
A l'heure où se tient l'Université d'été de la communication pour le développement durable, l'hebdomadaire publie une enquête intitulée "Développement durable, dix ans déjà". Dans le paragraphe "2008, Monsieur DD arrive dans les agences de publicité", la journaliste Delphine Masson fait état que "le développement durable est tout de même devenu stratégique pour les grands groupes [de publicité] : ces deux dernières années, ils se sont organisés pour le mettre en œuvre en interne et auprès de leurs clients. De nombreuses initiatives sectorielles les ont incités à franchir le pas, du côté de l'AACC et de l'UDA (formation, charte d'engagement, etc.)." […]
"Enfin, la communication sera, fin 2010, le tout premier secteur d'activité à transposer la nouvelle norme ISO 26000, qui définit et clarifie le concept de responsabilité sociétale des entreprises. Un groupe de travail animé par Frédéric Petit, directeur développement durable d'Icom, planche sur le sujet avec diverses parties prenantes (UDA, AACC, Ujjef, WWF…). […]
Le journaliste Alain Delcayre consacre un article au "Lancement du Campus de la communication". "Treize associations de professionnels de la communication [dont l'UDA] se sont regroupées pour lancer, à Paris, le Campus de la communication. Objectif : affirmer la valeur et l'utilité de leurs métiers."
Le quotidien informe que "L'AACC, le SNPTV et l'UDA, soutenus par l'ARPP, travaillent au contrôle du volume sonore des publicités TV". "L'AACC, l'UDA et le SNPTV ont entamé une démarche dans ce sens, soutenus par l'ARPP. Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une harmonisation plus globale du niveau sonore de la télévision, notamment entre les différentes chaînes." […]
L’article intitulé "Le placement de produits suscite des convoitises" évoque les enjeux des placements de produits dans les productions audiovisuelles : "une discussion à couteaux tirés est engagée entre les chaînes, […] les annonceurs et les producteurs audiovisuels." […] "La Confédération des producteurs audiovisuels et l'Union des annonceurs sont très vite montés au créneau, dans une lettre conjointe adressée le 23 avril à Michel Boyon, le président du CSA." […] "Ils [les annonceurs] redoutent l’intervention des régies publicitaires des chaînes qui pourraient capter une part importante du gâteau. Et pour cause, producteurs et annonceurs ont pris l’habitude de travailler ensemble, directement ou via des agences spécialisées, pour des prestations en nature ou échanges marchandises, autorisées par la loi. Renault, par exemple, qui a créé un département dédié, a placé ses voitures dans 50 productions cinématographiques et 100 séries télé en 2009. […]
"Les régies publicitaires défendent leur apport." Sylvia Tassan-Toffola, directrice du parrainage, des opérations spéciales et des nouveaux médias chez TF1 Publicité souligne que : "Notre rôle de régie est de marketer et de monétiser les espaces publicitaires."
Article repris dans La Correspondance de la publicité du 25 mai, à la rubrique "La publicité vue à travers la presse".
L'hebdomadaire de l'audiovisuel consacre un article au placement de produits intitulé "L'UDA et la CPA inquiets". "L'UDA et la CPA (Confédération des producteurs audiovisuels Spect-Uspa-SPFA) ont écrit à Michel Boyon, président du CSA suite à la délibération de l'instance, le 16 février dernier, fixant les règles du placement de produit. Si la CPA et l'UDA se sont prononcées pour une ouverture raisonnée au placement de produit, ils s'étonnent que le Conseil prescrive dans l'article VIII qu'un contrat doive définir 'les relations économiques entre l'annonceur, le producteur du programme et l'éditeur du service de télévision (…)." […] "Le cœur de l'opération doit rester cette relation entre un annonceur et un producteur responsable de son programme sous peine de remettre en cause son indépendance."
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