Indice UDA-CRTM

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Indice UDA-CRTM 2014

Après une inflation du coût du panier médias moyen de l'annonceur assez soutenue au premier semestre (indice 101,9), l’été 2014 a permis une déflation. L’Indice a ainsi été ramené à 101 sur les 8 premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2013. Rappelons que l’Indice UDA-CRTM est basé sur les tarifs bruts des supports et ne tient donc pas compte des offres commerciales ou des négociations obtenues.

Sur la période étudiée, le média télévision a vu sa durée d’écoute sensiblement reculer par rapport à l'an passé, du fait d'une météo plus clémente mais aussi de la montée en puissance des nouveaux modes de consommation (rattrapage, écoute en mobilité…), non encore pris en compte dans la mesure d’audience. Cela se traduit par une baisse de l'indice d'audience moyen du panier de l’annonceur de 5,9 % sur les chaînes originairement analogiques et de 7,9 % sur les chaînes de la TNT, ce recul n’étant pas compensé par celui des tarifs pratiqués par les régies (malgré une baisse observée depuis le mois d’avril). Le coût du contact brut est donc en hausse sensible sur les 8 premiers mois de l'année 2014 par rapport à la même période de l'an passé.

En radio, la hausse du coût du panier moyen reste forte sur la période étudiée (+ 4,5 %) et ce malgré un indice d'audience stable (99,9). Cette hausse est cependant bien plus modérée qu'en 2013 (+ 10 %), le média subissant davantage la crise du marché publicitaire cette année.

En presse, l’écart se creuse entre un coût brut du panier moyen en hausse et une diffusion du panier moyen en forte baisse. Cela se vérifie autant pour le panier presse magazine, dont le coût moyen progresse de 3,2 % sur la période malgré une baisse de la diffusion de 8,1 %, que pour le panier presse quotidienne nationale, dont le coût moyen progresse de 5 % pour une diffusion en baisse de 5,5 %.

Tableau d'indice du coût du panier moyen de l'annonceur

Tableau d'indice du coût du panier moyen de l'annonceur
Indice 2014
PLURI
MEDIAS
Magazines Quotidiens
nationaux
Chaines de
télévision
originairement
analogiques ***
Chaines TNT
gratuites
en Médiamat
quodidien****
Radio Publicité
extérieure
Coût Coût Diff.* Coût Diff.* Coût Aud.** Coût Aud.** Coût Aud.** Coût
Cumul 2013
101,0
103,2 91,9 105,0 94,5 96,8 94,1 98,7 92,1 104,5 99,9 100,8
janvier
102,5
105,9 95,0 102,4 95,1 102,9 99,0 98,8 93,7 108,7 100,9 89,9
février
102,8
103,3 91,2 106,5 92,8 104,8 104,2 94,4 86,7 105,2 99,8 95,2
mars
103,7
103,4 95,0 106,0 95,5 102,0 93,5 100,3 88,5 106,9 103,7 102,3
avril
100,1
100,0 88,8 106,1 91,3 94,8 91,4 99,0 92,5 102,9 102,4 104,0
mai
100,3
103,9 95,1 100,3 96,3 96,1 87,7 98,9 93,1 102,4 100,2 104,9
juin
102,9
103,8 86,1 105,5 91,7 95,9 91,4 97,4 88,8 108,7 101,2 110,8
juillet
97,6
103,8 91,1 103,9 85,8 90,9 96,6 102,2 102,1 100,4 93,6 94,2
août
99,9
103,2 95,4 110,3 120,5 92,7 93,5 100,0 93,4 100,1 95,6 103,1
septembre                        
octobre                        
novembre                        
décembre                        
 

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* diffusion France payée 
** audience cible ensemble 15 ans et plus
***  TF1, F2, F3, F5, C+,M6
**** Direct 8, F4, Gulli, NRJ 12, NT1, TMC

Créé en 2000 par les annonceurs et les agences médias qui forment le CRTM, l’Indice permet de suivre chaque mois l’évolution du coût du panier médias moyen de l’annonceur dans les médias.

En 2012, grâce aux experts de l’UDA et de l’Udecam réunis par le CRTM, l’Indice fait peau neuve :

- il s’enrichit de nouveaux indices (coût et audience) pour mieux suivre la télévision («chaînes originairement analogiques» et «chaînes de la TNT»)
- et devient toujours plus proche des évolutions de coûts réellement supportées par les annonceurs grâce à un nouveau mode de calcul de l’Indice plurimédia, à une nouvelle méthode de calcul de l’Indice basé sur le coût moyen des insertions (télévision et radio) et la prise en compte des diffusions mensuelles pour la presse quotidienne nationale.

Compte tenu des changements méthodologiques introduits en 2012, tout rapprochement des indices 2012 avec les indices relevés dans les années antérieures sont dépourvus de sens. Bien entendu, l’indice 2012 reste néanmoins un indice d’évolution des coûts de 2012 par rapport à 2011.

Télécharger le communiqué de presse ( 30 Ko)


Méthodologie 2012

Il s’agit de mettre à la disposition de l’ensemble des observateurs et acteurs du marché, avec un vrai souci de transparence, un outil permettant de suivre l’évolution du coût du panier médias moyen des annonceurs, le plus simplement et le plus objectivement possible.

Basé sur les tarifs bruts des supports
Chaque mois sont communiqués, pour chacun des médias, l’indice d’évolution du tarif moyen du mois échu par rapport au même mois de l’année précédente (la base 100). Dans ce souci d’objectivité, la base de comparaison retenue est celle des tarifs bruts, tels qu’ils apparaissent dans les conditions générales de vente des supports. A compter de 2012, l’Indice est basé sur l’évolution de l’investissement par unité de parution (exemple : nombre de spots en télévision ou en radio).

Le «panier moyen de l’annonceur»
L’Indice est le reflet du «panier moyen de l’annonceur» : chaque tarif est affecté du poids qu’il représente dans les investissements bruts des annonceurs tels qu’ils apparaissent dans la pige Kantar. Les investissements pris en compte sont ceux de l’ensemble du marché, pris au niveau le plus fin possible. Pour la presse par exemple, dont les tarifs sont stables sur l’ensemble de l’année, les variations de l’Indice reflètent l’évolution des investissements Kantar titre par titre : l’évolution du «panier de l’annonceur».

Périmètre de l’Indice
Seuls les tarifs des supports nationaux font partie de l’Indice. Ils sont nécessairement pigés par Kantar et font l’objet d’une étude d’audience ou de diffusion.

Indicateur «de calage»
En regard de l’indice tarifaire est systématiquement fourni un «indicateur de calage», destiné à suivre l’évolution de la performance du média sur un critère large. Pour la
télévision et la radio, c’est l’audience sur la cible 15 ans et plus, mesurée par Médiamétrie, qui est utilisée. En presse, nous avons, pour des raisons de cohérence entre les supports, choisi de retenir la diffusion payée France OJD. De la même manière que les tarifs sont pondérés par les investissements Kantar, l’indicateur de calage permet d’identifier les variations de performances sur un panier identique à celui pris en compte pour les tarifs. La période de référence retenue pour l’indicateur de calage est la plus récente à la date de calcul de l’Indice et peut donc varier d’un média à l’autre (ex. : la télévision fournit des données d’audience en continu quand les diffusions de la presse magazine ne sont disponibles que deux fois par an).

Traitement des données et calcul de l’Indice Gilles Boisson, ancien directeur général du Crédome, membre du comité scientifique du CESP, administrateur de l’Irep, ingénieur de l’Ecole Centrale de Paris, est chargé chaque mois du calcul de l’Indice.

Synthèse méthodologique 2012 ( 15 ko)

Et aussi

Synthèse méthodologique ( 11 Ko)

Historique :
Indices 2005-2003 ( 140 Ko)
Indices 2002 et 2001 ( 32 Ko)

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