L'UDA participe aux réflexions sur l'élaboration de nouvelles normes
L'UDA est impliquée dans deux groupes de travail mis sur pied par l'Afnor. Le premier concerne la norme internationale ISO 26000 "Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale des organisations", qui doit voir le jour fin 2010. Cette norme doit définir et clarifier le concept de responsabilité sociétale et le rendre applicable à tout type d'organisation (entreprises, collectivités territoriales, syndicats, associations…). Elle repose sur deux principes : la volonté de l'organisation d'une part d'assumer la responsabilité des impacts de ses activités et de ses décisions sur l'environnement et la société, d'autre part d'en rendre compte. Le premier guide d'application de cette future norme en France concernera le secteur de la communication. Et c'est le groupe de travail "ISO 26000 et métiers de la communication" auquel participent l'UDA et les organisations professionnelles du secteur qui est chargé de rédiger ce guide.
Deuxième chantier : le nouveau projet de norme "Organisation d'événements et développement durable", sollicité par le Royaume-Uni et le Brésil en vue des jeux olympiques de 2012. Les acteurs français de l'événementiel, dont les annonceurs, ayant tous souhaité s'engager dans le débat, l'Afnor a mis en place en novembre dernier une commission de normalisation française, présidée par Benoît Désveaux (Public Système), qui a pour objectifs de définir et de porter les positions françaises dans les travaux internationaux. L'UDA s'est associée à la démarche pour faire valoir les intérêts des annonceurs. Les enjeux de la participation française sont de trois ordres : contribuer à la normalisation internationale pour influer sur le contenu d'une norme ISO qui fera référence sur le marché en intégrant la vision française de ce qu'est/n'est pas un événement éco-conçu ; valoriser le savoir-faire des acteurs de l'événementiel en France et renforcer la compétitivité des entreprises françaises en défendant leurs solutions techniques et leurs services originaux en matière de management durable des événements ; et enfin anticiper les orientations internationales, notamment celles des Britanniques.
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